CHARITE, OU ES-TU ?
« SI TU NE SECHES PAS TES LARMES, ELLE VA TE DONNEZ A MANGER » !
Dépourvu de tout pour acheter les fournitures scolaires à sa fille, un certain Jacques s’est présenté, accompagné de cette dernière, au domicile d’un vieil ami aujourd’hui plus que grand dignitaire, histoire de lui demander une assistance financière. Le maître de céans accueille les indigents dans son somptueux salon où scintillent or, argent et diamant. Il se déclare impuissant devant la sollicitation, non sans aligner les causes de son état pécuniaire lamentable : « Un de mes camions est gravement malade ; je dois le faire réparer pour au moins un million. Et pour les neuf autres, la recette s’amenuise de façon catastrophique ; la crise mondiale frappe sur toutes les portes ; « Deux des locataires de mes dix maisons accusent deux mois d’arriérées de loyer ; .... Lire la suite de l‘histoire.
QUI
N’A PAS D’AMOUR POUR L’HUMOUR ?
Comment se régla la
question de l’interdiction
des marches - manifestations
L’histoire s’est passée dans la République de Monomotapa.
Un porte – parole d’un parti d’opposition, le MOUCOMOR( Mouvement pour la Correction des Mœurs dans le Rire), lance un communiqué appelant les citoyens à marcher contre la dérive dictatoriale qui dépassait le seuil du supportable. Conséquent avec sa politique, le régime sort comme contre – communiqué un décret présidentiel portant interdiction de toute marche – manifestation sur toute l’étendue du territoire.
Le parti ne se fatigue pas dans le juridisme de rétroactivité
de la loi et revient à ses
bons sentiments, en
lançant ce communiqué :
Le Parti MOUCOMOR porte
à la connaissance du public qu’il organise, à partir de
demain, des marches- manifestations illimitées contre le décret
présidentiel interdisant les
marches- manifestations.